EchoServices

3 REPÈRES VBR

Parler – on n’y échappe pas – c’est faire plus ou moins consciemment un triple choix :
je dis « ce qui M’ appartient », « ce qui appartient à l’Autre » ou « ce qui devrait pouvoir devenir COMMUN ». C’est la face cachée de tout discours.

 


Face à un interlocuteur, une réunion ou une assemblée, ma « spontanéité « me pousse à priori à EX- primer « ce qui M’ appartient » : mon avis, mes sentiments, mes difficultés ou problèmes, ma situation. Le cas échéant je suis amené à EX-poser mon expérience, mon expertise, mon projet. Mon point de vue personnel prime : je parle EX… en informant les autres de ma vision, de mon positionnement, voire en évacuant le « trop plein » ( code couleur : le BLEU ).

 


Face à une personne que j’aime, un enfant, un proche, un(e) ami(e), ma spontanéité me pousse à priori à l’écouter, à m’ INtéresser à son point de vue, à m’ IMprégner de son état d’esprit, à INtégrer sa situation et ses problèmes : je parle IN…, « proche de ce qui appartient à l’Autre ». Je suis en « empathie » avec lui en explicitant son contexte, en réexprimant son ressenti, ses émotions ( code couleur : le VERT ).

 


La question se pose de savoir si des personnes avec qui je n’ai que des relations professionnelles, plus ou moins lointaines, ne mériteraient pas aussi quelquefois pareil traitement… Car la COMMUN- ication n’existe vraiment (communiquer = « rendre commun à… », « faire partager ») que si j’arrive à dégager, sur l’intersection de « ce qui appartient à l’Autre » et de « ce qui M’ appartient », un terrain d’entente, en termes d’adhésion et d’action ( code couleur : le ROUGE ).

L’approche VBR d’EchoServices consiste, EN TOUTE CIRCONSTANCE, à opérer lucidement par la distinction de «ce qui appartient à l’Autre», de «ce qui M’ appartient», et de «ce qui peut ou devrait pouvoir devenir COMMUN» si on s’y prend correctement… Tout manager, tout communiquant peut activer en lui même cette APTITUDE et éviter que les autres ne se sentent obligés de se défendre contre lui.
C’est la visée de toutes les
FORMATIONS” à la communication et au management d’EchoServices.

 


Les grands communicateurs et leaders d’opinion, depuis toujours, Démosthène, Cicéron, Mirabeau, Jean Jaurès, John F. Kennedy, Nelson Mandela, Barak Obama et tant d’autres, à leurs meilleurs moments, pour 70 % de leur temps n’ont besoin ni d’informer ni de persuader. Il leur suffit de dire à haute voix, sur un ton non-effarouché d’évidence, ce que tout le monde pense tout bas. Fonctionnant essentiellement comme « miroir » et « haut-parleur » de leurs interlocuteurs, ils établissent avec eux un contact affectif positif. S’étant fait adopter comme sensibles aux autres, conscients de leur situation, ils n’éprouvent aucune difficulté à faire accepter au moment opportun leurs propres idées ou propositions. Les publicitaires qui réussissent sont dans la même démarche. Mais en fait, ne serait-elle pas à la portée de tout le monde, à condition de faire fonctionner son cerveau correctement quand on parle…? (Voir la grille de lecture opérationnelle élaborée à cet effet).